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Toulon, vue du ciel

2013-03-20 @ 09:59 in PRESENTATION

Voici une photo que nous avons prise du ciel. Nous ne sommes pas montés en avion ou en fusée ! Nous avons appris avec le maître à utiliser "Google Earth" dans la salle informatique.

 

Nous avons appris à ouvrir le logiciel puis à chercher Toulon. Nous avons pris une photographie :

  

Voici une autre photographie de notre école. La flèche rouge vous montre le bâtiment principal.

 

Les CM2 partent dans le Vercors.

2013-03-20 @ 10:30 in PRESENTATION

Au mois de mai prochain, du 13 au 15 mai 2013, la classe de CM2 de Mme BARONE et de M. DANCET va participer à un voyage d'étude pédagogique dans le Vercors en compagnie de la 6ème D de M. LEGUERN, du collège Pierre PUGET.

Ce voyage est organisé grâce au "Souvenir Français".

Durant ce voyage, nous allons aller à la rencontre du souvenir des français résistants qui se sont battus contre le nazisme et les troupes allemandes qui occupaient notre pays entre 1940 et 1944.

Nous serons hébergés à VASSIEUX-en-VERCORS

 

 
 
 
Au village de vacances familial "Le Piroulet"
 

 

 

Programme des trois jours

2013-04-03 @ 18:33 in PRESENTATION

Programme des trois jours

1er jour

Lundi 13 mai 2013

6h45 : Départ de Toulon

11h00 : Arrivée à Vassieux, au Piroulet, centre de vacances familiales.

12h00 : Repas

13h00 : Installation et temps calme

14h30 : Cérémonie du souvenir à La Chapelle en Vercors en présence des autorités locales et des représentants des associations des pionniers du VERCORS.

16h00 : Goûter en extérieur.

16h30 : Visite de la cour des fusillés de La Chapelle en Vercors et Cérémonie à la mémoire des pionniers et victimes civiles

17h30 : Retour au Piroulet et Temps de classe

18h30 : Douches

19h15 : Repas.

20h15 : Veillée

21h15 : Coucher

 

2ème jour

8h00 : Lever

8h15 : Petit déjeuner

8h40 : Toilette et rangement des chambres.

9h00 : Visite de la grotte de la Luire (hôpital des Résistants pendant l’attaque allemande) et Visite de la grotte de la Draye Blanche

Témoignage d’un membre du souvenir français

11h00 : Visite du Chenil du camp Vanier

12h00 : Retour au Piroulet et Repas

14h : Visite du Mémorial de la Résistance au Mont de la Chau.

16h00 : Goûter en extérieur.

17h30 : Retour au Piroulet

17h45 : Discussion avec des vétérans

18h30 : Douches

19h15 : Repas.

20h15 : Veillée

21h15 : Coucher.

 

3ème jour

8h00 : Lever

8h15 : Petit déjeuner

8h40 : Toilette et rangement des chambres.

10h00 : Visite commentée du Mémorial de la Résistance de Vassieux

12h30 : Retour au Piroulet et Repas

13h30 : Préparatif du départ et temps calme

14h30 : Départ du Piroulet

Vers 18h30 : Retour à Toulon

 

M BALDET nous rend visite.

2013-04-15 @ 19:24 in Reportages

Rencontre avec M. Baldet

Monsieur Baldet, ancien colonel dans les Transmissions, membre du « Soutien Français » est venu, jeudi 11 avril 2013,  dans notre classe, pour nous raconter la deuxième guerre mondiale et l’action de la résistance dans le sud de la France.

 

La seconde guerre mondiale [1939 – 1945]

En 1933, Hitler a pris le pouvoir en Allemagne et a voulu agrandir son pays en occupant la Tchécoslovaquie, l’Autriche (1936)  et la Pologne (1939). La France et l’Angleterre lui déclarent la guerre en 1939 pour protéger la Pologne.

La France perd la guerre. Le Maréchal Pétain signe l’armistice le 17 juin 1940 et déclare "l'Etat Français" à Vichy qui devient la nouvelle capitale de la France libre. Le nord de la France est occupé. Elle est coupée en deux entre Strasbourg et Bordeaux : c'est la ligne de démarcation. Dans la zone sud, la résistance s’organise. C’est le temps de l’Occupation. C’est aussi le temps des sabotages (voies ferrées qui sautent, trains qui explosent, maisons ou ponts qui sont détruits).

Le 7 décembre 1941, les Etats-Unis d'Amérique entrent en guerre aux côtés des Anglais et des Français. 

En 1942, les américains débarquent en Afrique du Nord. A Toulon, la flotte se saborde pour empêcher l'ennemi de s'emparer des bâtiments de guerre et les Allemands occupent toute la France.

En mai 1943, il est créé le « Conseil National de la Résistance ». Les Alliés occupent la Tunisie et débarquent en Sicile et la Calabre à partir du 10 juillet.

En 1944, après le débarquement des troupes alliées, l’Italie capitule. Le 6 juin, les Alliés débarquent en Normandie et le 15 août, en Provence. Toulon et Marseille sont libérées le 28 août 1944.

Le 8 mai 1945, l’Allemagne capitule. Hitler s’est suicidé le 30 avril 1945.

Le maquis aide les troupes alliées durant tout cette période en attaquant les Allemands afin de les ralentir ou de les occuper. 

 

La bataille du Vercors.

En 1941, le maquis s’installe dans le Vercors. C'est un vaste plateau isolé. Elle constitue une très bonne zone de refuge. Il y a peu d'habitants et les Allemands ne voient pas la nécessité de l'occuper.

En 1942, le maquis s'organise. On prévoit d'installer sur le plateau une base aéroportée qui pourrait servir au moment des débarquements. Cette opération s'appelle "Le Plan Montagnard".  De nombreux parachutages ont lieu. Les résistants s'entrainent.

Jusqu’en 1944, le maquis reste secret.

Le 28 janvier, les Allemands attaquent sur dénonciation.

En Avril, la Milice fusille des habitants de Vassieux.

Le 5 juin 1944, 4 000 maquisards recoivent l'ordre de "distraire" les Allemands. Dans un village des habitants sont commettre une imprudence. Ils hissent le drapeau français croyant être enfin libérés. Les Allemands décident d'occuper le Vercors.

Le 21 juin, les Allemands attaquent le village des Ecouges. En juillet, c’est l’assaut final. 639 maquisards et 211 civils et 101 Allemands sont tués.

Le maquis a perdu mais la « France a échappé à la servitude. La terre du Vercors est sacrée : c’est un sanctuaire de la renaissance française ».

M Roselli nous rend visite.

2013-04-15 @ 19:52 in Reportages

 Rencontre avec M. Roselli

Monsieur Roselli, habitant de Lorgues, Résistant et membre du "Souvenir Français" est venu, le jeudi 11 avril 2013 nous rendre visite en classe.

M. Roselli, Chevalier  de l'Ordre de Malte, âgé de 90 ans, est venu nous raconter comment à 15 ans et demi, il est devenu membre de la Résistance en Provence. Pour être engagé, il avait menti sur son âge grâce à une amie travaillant à la mairie de Lorgues. Il a été blessé 5 fois et fait partie des jeunes de moins de 20 ans qui ont été blessés au combat.

 

 

 

Il faisait partie d'une section de résistants de 28 maquisards qui s'étaient connus sur les bancs de l'école. Les jeunes avaient rejoint le maquis  car ils ont été les premiers à subir les Allemands. La Gestapo, habillée en civil et parlant souvent parfaitement le français (certains même parlaient le provençal), interrogeait les enfants dans les écoles pour savoir ce que faisaient les parents. Les Maires des villages devaient communiquer aux autorités allemandes les listes des jeunes gens. Ces jeunes gens devaient aller travailler en Allemagne pour le Service du Travail Obligatoire (S.T.O.). Comme ils refusaient d’y aller, ils rejoignaient le maquis.

Les résistants étaient toujours en petits groupes (souvent pas plus de 5 ou 6) pour ne pas attirer l’attention, pour ne pas se faire remarquer. Ils changeaient souvent d’endroit aussi pour ne pas être reconnus. Leur mission consistait à noter ce qui se passait, prendre des photos, observer les troupes allemandes. Parfois, ils attaquaient des trains de ravitaillement en armes et en munitions. Monsieur Roselli nous a raconté comment ils avaient enlevé le dernier wagon d’un train en gare de Lorgues grâce au chef de gare. Ils l’avaient vidé de son contenu d’armes qu’ils avaient caché puis distribué parmi tous les groupes. Il fallait parfois faire sauter la voie ferrée en plusieurs endroits pour retarder et ralentir les Allemands. Les résistants aidaient aussi la population comme le jour où il fallut accueillir les habitants de la presqu’île de Giens qui avaient été chassés de leurs maisons.

Les résistants n’étaient pas payés. Monsieur Roselli aime rappeler « qu’ils sont morts gratuitement ». Beaucoup aussi sont restés totalement inconnus  car pour résister il suffit parfois juste de faire un faux document comme son amie qui avait fait un faux certificat de naissance.

En terminant sa visite, Monsieur Roselli nous a dit : « La France a perdu la guerre sans la perdre vraiment car aucun traité de paix n’a jamais été signé. Il fallait donc résister et se battre ».

 

 

L'église de Vassieux-en-Vercors

2013-05-30 @ 20:01 in Reportages

Quelques personnes sont entrées dans l'église. Moi j'y suis allée aussi.

Des personnes m'ont dit de ne pas y entrer à cause d'un problème de religion. Mais elles n'ont rien compris. Donc je suis quand même entrée et j'ai tout de suite remarqué le tableau au fond de la salle qui représente la «Liberté».

 

 

J'ai lu qu'ils avaient retrouvé une petite statuette sous les ruines de l'église. Tout Vassieux a été détruit. Il y a juste le clocher et la fontaine qui sont restés debout.

 

Dans cette église, il y a une stèle qui contient les restes d’Edith Stein, infirmière juive dans la Croix Rouge en 1914 et qui est née à Breslau (Pologne) en 1891.

 

 


La Chapelle-en-Vercors

2013-05-30 @ 20:16 in Reportages

La Chapelle-en-Vercors est une commune française située dans le département de la Drôme en région Rhône-Alpes. La Chapelle-en-Vercors est un village rural.


Toi aussi, tu habites dans une commune. La commune est une toute petite portion bien délimitée du territoire français. 

 

La cour des fusillés est un «  LIEU DE MEMOIRE" très important qui se trouve à La Chapelle-en-Vercors.

C'est un lieu de mémoire car nos aînés se sont battus pour la France et sont morts sur ce lieu.16 personnes se sont fait tuer par les Allemands qui croyaient que c'étaient des résistants car chez eux il y avait des armes. Le curé et le maire ont proposé d’être fusillés à leur place mais les Allemands leur ont dit qu'ils ne tueraient pas de curé ni de maire.

La GESTAPO

2013-05-30 @ 20:20 in Reportages

Pendant la seconde Guerre Mondiale de 1939 à 1945, la Gestapo agit dans toute l'Europe occupée par les allemands.

 

La Gestapo est la police secrète allemande. Ils portent un uniforme noir et sont connus pour leur cruauté extrême. Ils sont au-dessus de la police normale. La Gestapo pourchasse toutes les personnes d'origine juive et les résistants. Elle arrête les suspects, les interroge et pour avoir des informations, elle n'hésite pas à utiliser des actions violentes. Puis elle les remet à la justice ou les fait discrètement disparaître. Les membres de la Gestapo sont recrutés parmi les anciens policiers mais aussi parmi des voleurs et les criminels.

 

 

C’est aussi la police politique nazie. Elle est responsable du transport des personnes qui sont conduites vers les camps de concentration (les camps de la mort). La Gestapo fait régner la terreur. Aujourd'hui, ils sont considérés comme des membres du grand banditisme.

La nécropole de Vassieux-en-Vercors

2013-05-30 @ 20:24 in Reportages

La nécropole est  un  grand cimetière. Une nécropole (du grec nécros, mort et polis, cité) veut dire « cité des morts ». C'est un groupement de sépultures monumentales séparées des lieux de culte.

A Vassieux, la nécropole regroupe les  soldats et les civils (familles) qui ont été tués lors des combats en juillet 1944. Ces soldats se sont battus pour la France et pour la Liberté.  Les  Allemands ont tué des familles innocentes qui ne demandaient qu'à vivre. Nous avons fait une minute de silence pour honorer ces personnes qui ont été tuées par les Allemands.  Ensuite, chacun d'entre nous a déposé une rose sur une tombe en hommage.

Toute  la  famille  Blanc  a  été  tuée dans  le  bombardement de Vassieux et  seule  la  petite  Arlette  Blanc  a  survécu. Elle est restée coincée dans les  décombres  entre  deux  corps (deux  personnes  de  sa  famille) pendant huit jours. Un  jour,  des  Allemands passèrent  devant la maison.  Arlette  leur  demanda  de  l'aide  mais  les   soldats  s'en  moquèrent  et  disparurent. Pendant  ces  huit  jours,  elle  ne  put  ni manger ni boire. Au bout d'une  semaine, un  monsieur  lui  porta secours  avec  des  gens  du  village  et  le  prêtre. Elle  mourut  deux  jours  après  qu'on  l'ait  sauvée.  Elle a laissé chez le  monsieur  qui  lui  a  offert  un   logement,  une  lettre  qui  racontait  tout ce  qu'elle  avait  enduré. Elle demanda à son sauveur que l'on prévienne son papa pour le rassurer. Elle n'a jamais su que toute sa famille était morte dans le bombardement.

 

Près  de  la  nécropole, nous  avons  vu  des  carcasses  de  planeurs en  métal simplement  recouverts  d'une  toile  en  tissu. Ces planeurs étaient Allemands. Ils ont permis aux soldats SS d'envahir tout le plateau du Vercors

La résistance de 1940-1944

2013-05-30 @ 20:38 in Reportages

1940: L'armée allemande a vaincu l'armée Belge et est arrivée jusqu'à la Manche.

 

Le maréchal Pétain invite les Français à défendre leurs villages jusqu'au sacrifice, mais ils ne sont pas assez nombreux. Il faut trouver une solution.

Beaucoup refusent l'armistice.

«L'appel du Général de Gaulle le 18 juin cristallise ce sentiment diffus».

C'est à Londres que s'organise la résistance extérieure. Le vote donne les pouvoirs au maréchal Pétain le 10 juillet. Très vite certains dans la nation «se cabrent»

 

1941: Londres devient la capitale de l'Europe libre et organise les transmissions de nombreux messages. Les Français s'organisent et forment plusieurs mouvements. La majorité d'entre eux désirent une république et plus d'avantages sociaux. Les Allemands envahissent l'Union Soviétique en 1941, ensuite beaucoup d'attentats commis par les communistes sont suivis de représailles. Jean Moulin* favorise le lien de la résistance intérieure et extérieure.

 

1942: C'est une année terrible. Le Japon entre en guerre aux côtés de l’Allemagne. Le Reich mobilise un maximum et crée le Service du Travail Obligatoire S.T.O pour les hommes. Il crée aussi les lois raciales.

La population souffre des restrictions.

Jean Moulin (Max) et le Général de Gaulle luttent pour que les mouvements de la zone Sud et de la zone Nord s'unissent.

 

1943: C'est l'année de l'espoir.

L'armée allemande subit des pertes qui l’affaiblissent.

Max devient le «grand fédérateur».

Plus tard l'unité nationale est réalisée par le Général de Gaulle depuis Alger en juin 1943.

La Gestapo réprime, arrête, torture et fusille. Max sera dénoncé puis torturé avant de mourir le 21 juin 1943.

 

1944: Pour aider à la libération, beaucoup de gens font des sabotages. La résistance est partout.

Mais certains policiers français : les miliciens vont aider la Gestapo et les résistants subiront  beaucoup de pertes.

Tout le monde espère le débarquement allié. Le 5 juin, la radio anglaise lance le message attendu:

«Les sanglots longs des violons  bercent mon cœur d'une langueur monotone...»

C'est l'annonce du débarquement.

Le Général Eisenhower commandant en chef interallié dira «la Résistance française m'a apporté une  aide équivalente à une quinzaine de divisions».

 

                                                                                               


 

*Jean Moulin est né à Béziers le 20 juin 1899. C'est un préfet et un résistant français. Il rejoint Londres où il est reçu par Charles de Gaulle à qui il fait un compte rendu de l'état de la résistance en France et de ses besoins financiers et en armements. Il est envoyé à Lyon par Charles de Gaulle pour réunir les mouvements de la résistance. Mais il est arrêté le 21 juin 1943 et transféré au siège de la Gestapo. Il meurt au environ de Francfort sous la torture nazis sans parler. Jean Moulin a été trahi car les Allemands ne connaissaient pas sa véritable identité. Il dirigea le conseil National de la Résistance durant la seconde guerre mondiale. Il est considéré comme l'un des principaux héros de la résistance. Comme tous les résistants, il avait un nom de code : « Max ».   

La vie des français pendant la guerre.

2013-06-01 @ 16:50 in Reportages

Pendant la guerre, les femmes faisaient les tâches des hommes : elles fabriquaient des armes, elles accomplissaient des travaux agricoles, elles travaillaient dans les hôpitaux ou assistaient les médecins sur les champs de bataille. Les marraines de guerres écrivaient aux soldats sans famille et envoyaient des colis, de la nourriture et les rations.

 

 

 

Il y avait des réquisitions car la nourriture manquait : les productions alimentaires se faisaient plus rares. La population souffrait du manque de nourriture. Il fallait faire de très longues files d’attente pour espérer avoir un peu de nourriture.

 

La grotte de la Luire: l'hôpital

2013-06-01 @ 16:58 in Reportages

La grotte de la Luire a servi d'hôpital souterrain en Juillet 1944 sur le plateau du Vercors. Les 7 infirmières ont été déportées en Pologne dans un camp de la mort, 6 d'entre elles se sont échappées, seule, une est morte de dysenterie dans le camp de concentration. Tous les blessés intransportables ont été fusillés sur place. Les docteurs et le prêtre ont été fusillés à Grenoble après avoir été interrogés et torturés pendant trois semaines.

 

 

 

Les médecins avaient mis un drapeau de la Croix-Rouge au-dessus de la grotte car ils croyaient que les Allemands respecteraient les blessés. Les soldats SS sont venus car ils avaient vu le drapeau. Ils sont donc venus voir s'il y avait des résistants : ils ont vu un hôpital et ils ont capturé tout le monde. 

 

 Il y avait deux soldats Allemands qui se faisaient soigner dans la grotte.  Moi, je crois que ce n'est pas juste  car ils ont fait du mal à la France et, pourtant on les a soignés. Quand les Allemands sont arrivés dans la grotte, ils ont fait croire aux docteurs qu'ils allaient les emmener dans un hôpital avec plus de confort mais à la fin ils les ont fusillés sur le parking : on a ressenti de la peine .Les résistants se sont battus pour nous, pour la France et nous les remercions à l'infini de leur courage pour la Liberté de la France.

 

 

La grotte est magnifique mais effrayante.

 

 

Le musée de Vassieux.

2013-06-01 @ 17:08 in Reportages

Dans le musée, il y a des objets, des armes et des médailles. Tout cela provient des parachutages des avions alliés que les résistants recevaient : il y avait des vêtements, des armes de guerre, de la nourriture.

 

 

 Dans le musée, il y a des maquettes de fermes et de planeurs Allemands. Il y a aussi des  mannequins déguisés en infirmière, en pilote, en résistant (maquisard), en photographe et en habitant du Vercors et  il y a le reste des deux planeurs, des grenades, des tourelles, des radios, des cartes, des vieux livres et des vieux journaux et des poignards. Et il y a aussi des chapeaux de général et des casques de militaires et les premiers téléphones. Il y a des épées, des vêtements de guerres allemands et des médailles allemandes.

 

 

 Des tablettes tactiles accrochées aux murs nous montrent des photos prises à cette époque.

 

 

Ce musée nous raconte l'histoire de la 2ème guerre mondiale et de la Résistance.

 

 

C'est un lieu de mémoire afin que nous nous souvenions toujours de ce qui s'est passé dans cet endroit de France.

 

 

 

 

LE PIROULET

2013-06-01 @ 17:16 in Reportages

Le Piroulet c'est là où on a été hébergé pendant trois jours. Nous y avons mangé et dormi.

 

 

Le Piroulet est un endroit calme. C'est situé sur le plateau du Vercors, dans le village de Vassieux-en-Vercors, en moyenne montagne et le paysage est magnifique.

  Le Piroulet est un village-Vacances qui accueille des classes mais aussi des familles. L'hôtel est très confortable. A l’intérieur, on doit porter des pantoufles pour ne pas salir le parquet. Après le repas, on devait débarrasser et laver les tables, ranger les assiettes, les verres, les fourchettes et les couteaux.

 Dehors, il y a un grand pré gigantesque avec de l’herbe bien verte tout autour pour jouer. Certains camarades ont joué au foot sur un terrain en herbe. D'autres ont fait beaucoup de roulades en haut d'une butte. Le premier soir, on a regardé un dessin animé : l'âge de glace. Le deuxième soir on a fait une boum.

 

 

Le premier jour, on est allé à La Chapelle-en-Vercors voir la cour de fusillés. On a chanté la Marseillaise et on a récité le poème de Paul Eluard « Liberté » puis on a déposé des fleurs et on a fait une minute de silence en mémoire des personnes tuées pendant les combats.

 Le deuxième jour, on est allé visiter la grotte de La Luire. Il y faisait très froid à l’intérieur, à peine 12°. On a fabriqué des lampes avec de la cire d'abeilles comme à l'époque de la découverte de la grotte. En sortant, nous sommes allés au musée de la Résistance. On a vu des carcasses de planeurs allemands.

 Le troisième jour, c'est la maîtresse qui nous a réveillés car on n’a pas arrêté de visiter. On a pris le petit déjeuner, délicieux avec du lait, du chocolat, du pain, du beurre et de la confiture. Puis on est allé visiter le mémorial de la résistance au Mont de La Chaux. Il pleuvait et il faisait froid. L'après-midi, nous avons repris le bus pour rentrer sur Toulon. 

Les S.S.

2013-06-01 @ 17:20 in Reportages

La S.S. est une branche particulière de l'armée allemande. Le vrai nom est la Waffen SS.

 

 Que veut dire le mot SS ?

 

 La SS signifie « Schutzstaffel » en allemand. Sa définition en français est : « escadron de protection ».

 

 

Comment les jeunes soldats Allemands entraient-il dans la SS ?

 Épreuve numéro 1: Il fallait se battre 12 minutes avec un chien méchant (un molosse).

 

 Épreuve numéro 2: Il fallait arracher les yeux d'un chat sans les crever ni tuer le chat et les remettre. Tout cela avec un scalpel.

 

 Épreuve  numéro 3: Il fallait creuser un trou et passer sous un tank en 80 secondes.

 

 Ils devaient être capables de pendre un vieillard et de tuer leur propre mère.

 

 Et pour entrer en tant qu'officier, ils devaient armer une grenade, la poser en équilibre sur leur casque et attendre l'explosion au garde-à-vous !

 

 C'étaient des soldats particuliers qui étaient prêts à tout et se comportaient comme des sauvages. Ils ne respectaient pas la vie et les êtres humains.

 

  

Dans le Vercors, la SS a attaqué la grotte de la Luire et a tué tous les blessés qui étaient pourtant sous la protection de la Croix-Rouge.